Introduction

Nous sommes heureux d'avoir eu l'accord de Cyclamen pour retranscrire ici les mails qu'elle envoya sur le forum  ALL-IBIZA.COM pendant plusieurs années, avant que ce Forum ne soit squatté  par des Destructeurs qui y envoyaient chaque jour des publicités X !
Très proche de nous par sa mentalité, sa philosophie et son discernement dans ses expériences sur le  terrain lors de ces années, nous ne pouvions que trouver en ses écrits la confirmation de ce que nous avons évoqué dans notre ouvrage.

Ibiza n'est-il pas l'exemple "caricatural", grâce à sa concentration et à son histoire, de ce qui se passa ou se passe en d'autres lieux alternatifs de la planète ?

Emmanuel-Yves Monin,

Paris  2 Juin 2011

 

 

 

Chère Cyclamen,

 

Je viens de relire vos Chroniques d'Ibiza ! Avec joie et tristesse ! Joie parce que vous relatez fort bien les merveilles de cette île… et tristesse,  puisque, comme le notez aussi avec détails concrets, la Décadence a presque tout détruit de notre existence enchanteresse d'alors sur « l’île magique », comme la nommaient les Hippies !

Et que de mensonges maintenant de ceux qui y sont arrivés dans les années 1990 pour y faire du business en jouant les Hippies aux Hippy Mercados  des Dahlias et d'Es Cana… Je le vois dans les interviews et les films de la télévision et d’autres organismes !

 

 

Les années 70 :

 

On sera d'accord sur le fait qu'il ne reste plus guère de Hippies de la "grande époque" à Ibiza !

Notons tout de suite qu'avant leur installation vers 1970, il y avait une large Communauté « jet set », avec des artistes célèbres alors  ou depuis. Ces deux communautés ne se mélangèrent pas ; eux à Ibiza, les autres à Santa Eulalia-San Carlos. Le Lord que nous avons tous deux rencontré  à Paris, Lord Sydney Ling, qui était, à 9 ans, le manager le plus jeune du monde (Guiness des records) nous l’a bien raconté (voir son Site).

J’ajouterai, pour la « petite histoire », que A. m’en  a parlé aussi, lui qui, avec un de ses amis français producteur de cinéma, s’était déguisé avec un chapeau melon trouvé dans une poubelle et un cache-sexe de joueur de baseball (ils pensent même que Kubrick a du les voir ainsi et se serait inspiré d’eux pour son Orange Mécanique !).

 

Tiens, je vais donc écrire en synthèse ce que nous y avons vécu… Document à valeur historique, comme vos Chroniques !

Cette période « hippie »  battit son plein réellement de 1972 environ à 1985… Les Hippies étaient tous habillés de manière amusante… Hautement colorés… Sauf la femme qui faisait sans doute un trip spirituel et qui, habillée d’un sac de jute, ne parlait à personne. Contraste avec les nombreuses femmes d’Ibiza encore en longues jupes noires, fichus sur la tête (comme, maintenant, uniquement sur les cartes postales); la dernière : Ibiza,  2002, près du port d’Ibiza.

On ne circulait, le plus souvent, qu’à pied, tous… puis en mobylette (à partir de 75) et avec un panier de paille à longues anses ! Prenant le car pour Ibiza de temps en temps, dans lequel les écoliers chantaient à tue-tête des chansons espagnoles…

Les voitures étaient rares; une seule s'occupait des "hippies", les prenant en stop entre San Carlos et Santa Eulalia ; conduite par un Peintre célèbre (encore aujourd'hui, qui a fondé une ONG à lui tout seul au Cambodge, pour les enfants).

 

 

Nos haut-lieux :

 

Santa Eulalia avec le Kiosko, rassemblement du matin jusqu’a 13 heures (une carte postale l'atteste !).

Franck's Bar à Santa Eulalia.

Anita's Bar à San Carlos.

Vinrent ensuite les cafés suivants :

Le Sandy’s bar (Sandy est mort l’an dernier).

Le Owl and Pussy Cat de Ramon ; fêtes déguisées avec beaucoup d’Anglais et quelques français, un coiffeur anglais ( ?) qui ne parlait qu’en chantant ; des danseuses, des peintres, des écrivains !

 

Le Black Cat (musique le soir): lieu ayant amené la construction, disait-on, de la Chapelle en haut de la colline de Santa Eulalia pour exorciser l'île.

 

L’hôtel  des Hippies : la Pila Rica (place de Santa Eulalia); sans chauffage… La fille de l'ex propriétaire habite aujourd’hui au-dessus de l'immeuble qui le remplaça. On se chauffait avec des bougies !

Notons qu’une famille hippy venue de France a même planté, sans problèmes, sa grande tente à Santa Eulalia, devant la plage, là où tous les Cafés restaurants se trouvent aujourd’hui !

 

La Finca de Patricia : sur la route de Jesus, à la sortie de Santa Eulalia : on y venait l’après midi de tous les coins … et on y restait la nuit ; comme dans beaucoup d’autres « maisons ouvertes », vu l’absence de transports.

Pas de drogues en 72 (d’ailleurs, il en fut de même à Katmandu jusqu’en 71 ; sinon un peu de hachisch pour quelques-uns ; mais pas généralisé ; même à Freak street !). Je n’en ai jamais vu circuler  à Ibiza avant … 90 ? (date incertaine) ; mais en  1997, partout, avec des fêtes spécialisées, des crises de démence aussi ; le clivage hargneux sur la plage de Beniras entre les Hippies Peace and Love, et danses, et nudité (voir le film Youtube Beniras naked Freaks de 1997)… et les Fumeurs ; et les interventions de police ; et la fin de la  Fête des Tambours… et les touristes piqueniquant passivement devant la mise en scène  des tambourineurs, le dimanche… Vous en avez parlé et les films sur Youtube, sont eux aussi… « parlants », surtout par contraste avec le premier cité plus haut  !

 

La « grande » sortie était la Lecture de textes soufis, le Mercredi soir, le lieu de rencontre changeant régulièrement ; dattes  à partager sur la table chaque fois ! ; le cinéma (superbe !) de Santa Eulalia aussi, même si les bobines furent interverties une fois et que personne ne compris rien au film ! Mais l’essentiel était dans les rencontres de tous !

 

El Centro : école « parallèle » fondée en 1978 à Santa Eulalia

 par un riche Américain, Bruce, sa femme à la tête de fabrication de crayons (une  fabrique de Toiles aujourd’hui…). Suite à  l'arrivée de quelques français férus d'ésotérisme, de parents allemands voulant autre chose que l’ école pour étrangers, surtout anglais, dans une ferme (Mary’s School à San Carlos) et du désir de ce Fondateur d’une alternative pour ses enfants… qui n’y vinrent jamais !

 

El Centro, l'école "ésotérique"...

Centro

 

Le Corrales, bar, était le lieu préféré des enfants de Hippies…

 

Can Tiruit : créé par un français, Ph., faisant venir par la suite des Tibétains pour méditations et pour cours de dessins de Tangkha.

 

Les Orange people (disciples de Rashnesh, vinrent vers les années 78… Ils avaient une finca vers San Lorenzo ; établis ensuite un peu partout vers San Juan. Beaucoup de Hollandais, d'Anglais parmi eux. Dits « butanos »par les ibicencos moqueurs, à cause de leurs vêtements de la couleur des bouteilles de butane !

 

Aqua blanca : plage où les Hippies gagnèrent le droit de se baigner nus (suite à leur nettoyage de la plage, après une tempête  terrible (Novembre ?) où arbres, frigidaires, tables, avaient été déversées par le Rio sur la plage. En remerciements des habitants. Je crois que vous en avez parlé dans vos Chroniques.

 

Vedra  et ses « légendes urbaines » : soucoupes volantes,  pas de fond, île d’Ulysse et les Sirènes… Les morts après séjour sur elle, à l’image du Padre Palau… Il est vrai qu’à « l ‘époque » le lieu était « spécial »… et certaines personnes étaient prises de vomissements simplement en l’apercevant. Pas d’habitations ; peu de gens « osaient » se rendre devant … et encore moins grimper dessus ! Sa visite se généralisa quelque peu vers 2000, via le canoë de P., qui se disait le protecteur de l’île.

 

Formentera et ses légendes urbaines : les sorcières. Il est vrai que l’île était impressionnante par son silence, son vent et les rares habitants ; quelques femmes hippies y jouaient vraiment les Sorcières ; on atteignit l’ile en barque (mal de mer assuré !)… En 1961, un « vrai » hippy américain, H. y vivait, se nourrissant du lait de sa chèvre… Il avait essayé d’introduire auparavant, en France, la mode du LSD, alors en vente libre, dans les milieux « bobos » de l’époque  ! En vain apparemment.

 

 

Les Hippies « authentiques » :

 

Tous les gens, alors, ne « jouaient » pas au Hippy ; ils l’étaient ! Dès le passage de Barcelone (après longue queue en ville pour les billets) à Ibiza par Trasmediteranea sur des bateaux où l’on pouvait se réunir (pas comme ceux de maintenant !) pour chanter… Sincèrement, vivant de manière simple et joyeuse, transformant des bergeries abandonnées, squattant des fincas en ruine (route de San Carlos à la mer), louant pour quelques centaines de pesetas (500 par mois) des fincas sans eau, sans électricité, perdues dans le campo : un exemple encore existant, les autres étant devenues de belles fincas réhabilités : chez C., sur la vieille route de Santa Eulalia à Ibiza.

Très peu de choses dans les rares magasins… par rapport aux villes européennes ; on ne trouvait même pas de brosse à dent ou de dentifrice !

 

Les Ibicencos étaient très agréables avec « nous » : musique de flamenco le soir au Marsol de Santa Eulalia (un Hôtel pour Hippies, mais vers 8O sans doute) avec la sœur d’une actrice française super connue ! Intéressés par le phénomène, posant des questions… Nous accueillant et offrant à manger aussi bien chez eux (San Carols) qu’à la fin des processions (Es Cubells).

Il est vrai que les premiers contacts furent « particuliers », bien que toujours chaleureux ! La nudité sur les plages fut leur premier étonnement ! Ils trouvaient cela indécent, en « bons chrétiens »… mais allaient systématiquement nous y regarder ! Une amusante réflexion  de l’un des Hippies à un de ces voyeurs, puis généralisée ;  « Si Dieu avait voulu nous interdire la nudité, il nous aurait fait naître avec un maillot de bain » ; ils étaient chaque fois interloqués !

 

 

La fin de cette période authentique correspond avec :

 

La destruction du Kiosko,le café au centre de Santa Eulalia (petit Bureau Tourisme maintenant)… En dépit des manifestations ! Il était trop célèbre et faisait de l’ombre à certains autres dont les propriétaires avaient  des relations…

 

Le départ d'Anita du café de San Carlos, fief des hippies et des musiciens (le batteur des Doors, disait-on de celui qui jouait du tambour sur le mur d'en face. Anita était la Mère de ce nouveau Compagnonnage ! S’occupant de chacun (nourriture, conseils, abri). Elle vit encore…

 

La fin des chiens errants(dangereux); refuges créés par Z., égyptienne, puis par d’autres (une Hollandaise entre autres)…

 

La hausse des prix (le car de 20 à 50 pesetas en un jour, me semble-t-il). Les charges des appartements, plus tard, obligèrent beaucoup d’Anglais à quitte l’Ile ; on parle de cycles réguliers de 5 ans pour les dates de changements profonds, de départs ou de retour sur l’île. Contrôlé parfois comme exact !

 

Les conflits entre les Néo hippies (début du New age et drogues), artisans et commerçants et les anciens Hippies.

 

Création du  hippy market d’Es Cana contre lequel une certaine hippy française (A. ) s'éleva, le mercantilisme étant  évident et plus du tout dans « l’esprit » hippy !  Ce n’était qu’achat de produits en hiver en Inde (puis, pus tard,  à Bali) pour vacances au chaud et revente à Ibiza au retour des touristes ! L’artisanat réel (cuir, bois) ne dura que très peu d’années…

 

Le dernier (et premier !) vrai Namaste des Dahlias, très « polyamour » et convivial… et gratuit ! faisant suite à quelques fêtes très réussies,  Fashion Shows et Anniversaire de Presley. Ensuite : entrée payante (de plus en plus chère),  les Hippies et New agers s'en vont, ou boycottent le lieu, puis  tentent d'ouvrir un autre centre, sur la route de San Juan, en vain.

Puis techno et public uniquement touristes et majoritairement bobos étrangers.


Las-Dalias-1 las-Dalias

 

 

 

Autres faits marquants de la transition entre Hippies et Touristes jouant aux Hippies:

 

La construction d'un (puis deux et trois) restaurants sur la plage de Beniras.

A la "grande époque”, un camino la reliait à la station d'essence actuelle avant San Juan; les week ends, les Ibicencos venaient manger du poisson dans un baraquement de tôles édifiés sur la plage . Les Hippies allaient rituellement dans la grotte, sur la droite, qui est à l'image d'une vulve, rose,  (avec clitoris) et dans laquelle on est à moitié immergé.

Les Hippies connurent ce lieu à partir d’une vieille carte postale sans nom ;  P. reconnut l’avoir vu dans une bande dessinée de Pilote (qui en donnait le nom !) ; la nouvelle circula vite dans la petite « communauté ».

 

Notons qu’il n’y eut jamais de Communauté au sens hippy du terme sur l’île, chacun déclarant avoir fui les groupes de la civilisation et répétant que l’Ile était Cancer (Scorpion ascendant) et donc, à cette image, un Nid refuge !

 

Les Grottes étaient également des refuges individuels :

Une à Santa Eulalia, chemin de la Chapelle ; peu fréquentée.  Lieu urbanisé aujourd’hui.

Grotte devant Vedra : avec matelas, sachets de thé, livres, Livre d’Or fort intéressant, mais qui a été volé un jour… La Grotte a été nettoyée par les Services officiels, toute la finca où elle se trouve a été achetée et est privée d’accès,  mais les barrières ont été détruites… Les touristes y affluent !

Grotte d’Atlantis (et sa légende urbaine !) avec un beau dessin de Bouddha fait par un Japonais. Assez difficile d’accès ! Mais il y avait souvent un « ermite » ou un couple qui y séjournait. Depuis, les Guides en parlant : dégradations, tags, etc.

La Grotte de Tanit (San Vicente) Il nous fallut plusieurs années de recherche pour la trouver ; les habitants disaient que c’était un lieu « païen », qu’il ne fallait donc pas y aller… et refusaient de nous indiquer le sentier (qui passait par une maison). Vers 78, tous les Hippies y allaient régulièrement en méditation… et l’on trouva même sur la pierre-autel un document d’une personne qui avait souhaitée, morte, d’y voir figurer son nom. Des bougies allumées très souvent lorsque l’on y arrivait. La Grotte fut barricadée de lourdes portes, mais le cadenas fut vite cassé. De plus, on pouvait y pénétrer par une fissure du plafond, après une légère acrobatie !

Lieu touristique aujourd’hui… et l’intérieur dénaturé  (escaliers, pseudo autel, lampes, système d’alarme, musique classique diffusée ! ! !).

 

L'arrivée des touristes à San Carlos, quelques années après  le départ d'Anita du célèbre Anita's Bar (et la délicieuse  "légende urbaine" qui motiva son départ !) en a fait un lieu sans intérêt, sauf très tôt le matin et hors des afflux de visiteurs.

 

San Juan devient  célèbre vers  90 : le fief de quelques Hippies et surtout de nouveaux "hippies" (plastic hippies était le terme, ou, ensuite, new agers. Une boutique très orientée ainsi et… orientale ; avec Restaurant au début). Vous n’y passerez pas inaperçu, les adeptes de ce lieu  (de ragots) s’y ennuyant beaucoup !

 

  Love-!

 

Conclusion ?

 

Notons qu'en 1972, il n'y avait, en fait de Hippies, à San Carlos et Santa Eulalia,  que quelques français (moins d’une dizaine et un couple d'espagnol. En 75, beaucoup plus…). Les habitants interdirent  longtemps à leurs enfants les contacts avec les peluts (les chevelus); et même, lorsque fut ouvert la Casita verde, en 1996  (lieu écologique encore en activité) avec les "étrangers" différents !

Celui qui se nomme le dernier Hippy espagnol (en riant sur son âge et son absence de dents)… est toujours sur l'île; le bruit a longtemps circulé de son appartenance à la police chargée de savoir ce que faisaient les Hippies. Rencontré dans tous les rassemblements.

Un homme qui, bien que venu plus tard, a bien conservé la mentalité hippy, et par son physique, ses vêtements, son mode de vie, sa convivialité, sa connaissance de « tout le monde », est celui dont j’ai parlé  dans mon livre et sur son site (Bâtisseurs d’ Utopies) : le descendant de ce David Thoreau par qui tout le mouvement transcendentaliste, puis hippy américain… a commencé !

 

La plupart de ces Hippies sont soit décédés (drogues !), soit très âgés maintenant et repartis dans leur famille ou en maison de retraite aux USA ou en Angleterre ; exemples : un des acteurs de More que l’on croisait régulièrement,   P. qui vivait au Cruz del Sur jusqu'à ces dernières années, de H. et L., de S la hollandaise, de N. et F., les deux françaises de l'école alternative El Centro de Santa Eulalia, en Bretagne.

D’autres vivent dans des villes où elles ont de métiers en rapport avec la "flower power" : professeurs de danse, artisans, peintres, musiciens, par exemple. Certains des  enfants de Hippies  « d’origine » sont dans des villes de l’Europe (l'un d'eux fort célèbre).

 

Ne restent sur place, de cette époque, me semble, que  N. , la  cartomancienne dont la finca était perdue dans le campo, quatre peintres célèbres (deux revenus d’Angleterre après longue absence ; la compagne de certains ; un français qui avait fui le service miliaire ; son amie espagnole. Un vendeur dans les marchés « aux puces » (Rastros)… Z. dans sa villa de luxe : en « retraite » méditative… Tous passent relativement inaperçus aujourd’hui, ne voulant pas se mêler à ceux qui se déguisent pour faire de l’argent sur le dos de touristes avides d’images de Hippies… Des nostalgiques, cela se comprend, de ne pas avoir vécu cet Ibiza du passé !

Et puis, il y a encore vous et moi, Cyclamen ! Non ?

Je me suis même retrouvé en photo sur un Guide, assis devant Anita’s bar, avec la légende : « Un Hippy qui a réussi… »  !

 


Auteur: cyclamen
Date:   16-06-02 19:23


Mais si vous venez pour les discothèques et avez de l'argent pour cela, pourquoi pas ? ! Vous serez parqués sur la côte ouest parmi vos semblables et vous vous amuserez certainement ! Malgré les bagarres avec les hooligans anglais ! Et vous regarderez le soleil se coucher au Cafe del mar, et vous applaudirez, (même si, en fait, il ne se couche pas sur la mer) pour l'émotion de foule" ! ... Et vous attendrez un taxi pendant une heure !
Les hôtels sont moins chers partout ailleurs, la nourriture aussi et meilleure dans tant de villes balnéaires du monde ! Trouvez vite un autre coin ! "Notre" Paradis (celui où ne vinrent pendant des années et des années que ceux qui voulaient participer à une vie joyeuse, libre, colorée, tolérante) est devenu un enfer (on volera certainement dès les premiers jours dans votre voiture !)... Mais si vous êtes un "hippy" attardé, un amoureux de l'Amour, de la Nature, de la Paix, de la musique seulement acoustique, de la danse sensuelle,  de la convivialité, du partage des bonnes "vibes", des vêtements "différents", de l'individualisme (ego-trip) plutôt que du moutonnisme... alors: "welcome home", vous dira l'Ile !
Merci de votre compréhension ! Happy days !



Auteur : cyclamen
Date:13-10-04 22:38


Eh oui! Je dirais tout comme Marta : la magie de l'Ile!
Certains, en arrivant, s'y sentent tout de suite "chez eux" et plus guère d'autres lieux de la Planète ne savent alors apporter ce qu'on y trouve.
Quoi ? Indéfinissable. Même aujourd'hui où "ce n'est plus ça" par rapport à la grande époque où nous vivions le Paradis quotidien (chaleur des contacts immédiats, baisers sur la bouche dans tant de rencontres d'inconnu(e)s, douces fêtes tous les soirs dans les fincas, et SANS drogues!, même aujourd'hui, donc, l'Ile nous accueille comme une Mère son enfant chéri! Je ne veux pas faire dans le poétique et le sentimental! C'est ce que depuis les années 70 tout le monde disait: car l'Ile est CANCER, en Astrologie et donc les "hippies" y venaient faire un retour au sein maternel (la Matrice, the Woomb, disait-on partout alors). Refusant l'image du Père (philosophie des années hippies!) et donc toute "dictature" : refus des horaires, des écoles, des rassemblements même communautaires! Jamais de communautés sur l'Ile, même au moment des hippies! Etrange, non ?
MAIS c'est surtout l'Ile de la déesse Tanit ! Ou, pris autrement, avec Ascendant Scorpion pour ceux qui s'intéressent à l'Astrologie! Dur, très dur pour certains. La Déesse, dit-on, a horreur des couples, divorces et conflits affectifs, suicides et accidents mortels, problèmes de survie terribles, prostitutions, mafias et maintenant (ces jours-ci) attaque avec cagoules d'un supermarché!
Si l'Ile vous a « accepté »! Merveilleux!
Alors, quand on revient chez notre Mercure, système D, critique, taciturne, frigide et (ascendant Lion!) vaniteux et peu communicatif sinon par rugissement : on peut avoir le cafard!
A Paris, les Nostalgiques ont trouvé le remède! Ils jouent à Ibiza dans des appartements, en faisant « comme si ». Pour se «renflouer» parfois!
Bon automne à tous!


Auteur: cyclamen
Date:   06-03-03 19:44


 Le meilleur d'Ibiza ne se découvre pas avec les plans... Je dirais, en caricaturant, que c'est déjà la façon dont vous vous y "déguisez" qui change tout des rencontres !...
C'est étrange : je n'ai jamais vécu cela ailleurs (or, je voyage beaucoup).
On ne rentre pas dans la "magie" autrement que par "magie"... Mais d'abord rentrer soi-même dans la pensée magique !
Attention, je vous assure que je ne suis ni new age, ni spiritualisante à outrance ! Que je ne "plane" pas plus qu'il ne faut pour établir et garder des relations conviviales !
Je ne peux pas dire autre chose que ce que je dis : qui veut comprendre comprenne ! Les autres : tant pis ! Tanit, la Déesse de l'Ile, sait bien se protéger et protéger son Ile ! Même son Sanctuaire, qu'on a voulu fermer pour ne plus l'ouvrir qu'aux visites de touristes moyennant finances, n'a pas pu le rester longtemps !
Mais peut-être que de ne pas parler "comme tout le monde" va me faire passer pour une Illuminée !
Tant pis ! Mieux cela que d'être éteinte comme tout un tas de gens qui viennent sur l'Ile et la polluent dans tous les sens (sauf dans "nos" havres magiques!)



Auteur: cyclamen
Date:   26-02-03 23:39


C'est justement en vous disant de ne pas faire le jeu négatif que je signale comme de plus en plus général que j'espère que vous saurez, certains, partir à la chasse au Trésor !
Le Ibiza "génial", caché, magique, c'est comme l'Amour : ce n'est pas avec un Guide, des plans et des clefs passe-partout qu'on le découvre ! On y va en suivant "le chemin qui a du coeur" (Castaneda), en s'ouvrant non à la masse, mais au "feeling".

Mais, encore une fois, le merveilleux de cette Ile, c'est que tout le monde y trouve ce qu'il "mérite"... Et tous ceux qui la connaissent vous le diront... Ils l'écrivent même. Un de ces jours, je transcrirai certains articles de presse (journal local d'Ibiza ou magazines) ou pages de livres divers sur ce sujet pour ceux qui s'intéressent vraiment à Ibiza pour Ibiza...
Alors, compris ? Je ne dégoûte pas de la Magie d'Ibiza : je donne la vraie Méthode pour la découvrir ; pas pour en rêver et être déçu au retour ! Mais encore faut-il accepter de comprendre, de remettre en question ses idées fixes, fixées par les traqueurs d'euros et détrousseurs de touristes !
Je fais cela pour moi, avant tout  ! Pour ne rencontrer bientôt là-bas, après l'exode des "autres", que les Amoureux véritables de cette Ile extra-ordinaire !(voir la presse signalant la baisse considérable d'habitants, cette année, vue la baisse du tourisme et la fin des besoins de main-d'oeuvre par baisse des constructions nouvelles).
Que vos vacances soient lumineuses, ensoleillées et "géniales"...


Publié dans : Chapitre 1 : UNE ILE MAGIQUE - Par Cyclamen
Auteur: cyclamen
Date:   24-07-02 18:39


Venez donc tous á Ibiza, pour VOIR !
Surtout sur la plage des Salinas (les moutons masculins italiens et français en quête de tout ce qui se trouve ailleurs sur l ´Ile ! Comique si ce n´était pas triste...
L´Ile demeure merveilleuse, en toute saison... On peut même au mois de Juillet et d´Août, retrouver les lieux et les gens qui ont fait jadis de cette île vraiment magique un hâvre de paix, de tolérance et de vie paradisiaque ! Il suffit de les trouver. I
Ils fuient les lieux connus et accessibles, c´est tout ! Si j´étais un touriste ou un visiteur d´une semaine, et sans voiture, j´irai á Majorque, sur la côte nord ou loin de Palma ; c´est splendide; mais, bien sûr, les discothèques branchées sont a Ibiza ! Enfin ! Bonnes vacances, oú que vous alliez !
Notez les nouvelles pistes de danse house etc... au Gala Kumharas (près de San Antonio ) en plein air, immense, avec piscine, marche hippy, etc.le Dimanche depuis m(?...)



LIEUX MERVEILLEUX !


Auteur: cyclamen
Date:   26-07-02 18:55


Le coucher de soleil peut ègalement se voir depuis Beniras, Le Dimanche (avec les derniers tambours libres de l´Ile) ; hélas, on ne semble plus du tout dans le mood d´y danser !
Par contre, il y a d´autres plages geniales pour voir le coucher de soleil : en musique techno : au bout del a plage de San Antonio (de l´autre côte par rapport au Cafe del mar : Le Kumharas...  Le Dimanche (mais les autres jours aussi, d´apres ce que j´ai vu) : bons spectacles gratuits de danse africaine, etc...
Pour les "méditatifs" : une plage avec une grotte trés calme qu´ils sauront decouvrir : soleil juste en face ! Pour les "roots", "pagans",  etc..., ne autre adresse  (J´y etais il y a deux jours pour la pleine lune. Que des participants, pas de voyeurs, car non officiel... Danses et jeux de boue autour d´un feu, dans une grotte devant la mer, avec coucher de soleil en plus ! Et on y a mangé des bananes cuites au feu !

Pas le trip de tout le monde... Ceux qui aiment trouveront la prochaine ! Il suffit de parler aux gens qui "aiment "l´île, a connaissent, participent á sa Vie.... Ils vous donneront les indications, de même pour le trip "raves"... Au Namaste (un autre trip, oriental celui ci! ) ,il y avait des gens tres agreablement habillés dans le style hippy ou oriental et une danseuse indienne merveilleuse ! Mais lá encore, contrairement á "jadis" (il y a deux ans !), personne ne dansait et peu de gens se parlaient (sauf les tribus qui si connaissaient déjà !
Encore des choses bien : deux cafés de l´Ile, des anciens ou on était déjá tres bien, viennent de mettre une cheminee et de faire un coin "cosy" pour l´hiver ! San Mateo et San Lorenzo !
Par contre, n´en deplaise a ceux que j´agace : on commence depuis quelques jours á voler les voitures, á enlever leurs pneus... et les juges font defaut car des tas de gens sont en prison sur l´Ile : la plus forte augmentaion de delinquence de l`Espagne ! "
"The island is no longer the idyllic retreat that it once was when lots of us came here... but if you are visiting the island, then this is still a much safer place than most of Europe. However you do have to keep your "wits about you" ", écrit le Ibiza Sun.
Plus calme aussi que l´an dernier : 24 % de moins de tourisme a San Antonio.San Jose 15%... Formentera par contre : hausse de 1,85% . Dans l'ensemble : moins 9,57 % .
Problémes, suivant enquête du même journal : insecurité,  disent 16,60 % des gens interrogés. Bruit:16%, saleté (15%,) manque de taxis :13,3%.
Cést vrai qu´il y a pour la premiere fois la mode des chiens (qui viennent uriner sur la plage et laisser leurs crottes en ville)... Mais la paella de Cala d´Hort est toujours aussi délicieuse (pas de touristes au soleil couchant hier !)...
By the way. je suis une femme, mais nous sommes plusieurs pour trouver les informations et faire nos textes ensemble : noius ne passons pas nos journées enfermés dans nos fincas ! Nous lisons les journaux, les magazines ; nous allons dans les fêtes et nous parlons á tous ceux qui dynamisent l´Ame d´Ibiza !

Ne pas oublier le Centre écologique de la CasitaVerde (les coeurs verts sur les voitures ! Pour ceux qui sont dans ce trip ! Fête tous les dimanche á midi ! Nous adorons cette Ile.... Nous conseillons fortement (l´avez- vous compris ?) de n´y venir que pour y êetre vraiment heureux (c' est unique pour cela !) ; mais si certains veulent y venir avec des attitudes, des vêtements, des idées derriére la tête comme dans toutes les stations balnéaires de France ou d´ailleurs, c'est leur problëme !
 Ils passent á côté de la Magie (mais qui ne sait pas ce que c´est ne perd rien !)... Bonnes vacances á tous !


LA PLUS BELLE :

Auteur: cyclamen
Date: 25-09-02 21:05


C'est vrai qu'on ne trouve pas au monde une île aussi incroyable! J'ai tellement dit que c'était devenu terrible depuis ces deux ou trois dernières années de tourisme bas de gamme, pour ne pas revenir là-dessus… MAIS l'île demeure assez extraordinaire : elle est aimante!
Si, comme on dit là-bas, elle vous "accepte", alors on ne sent plus d'aller ailleurs trouver la chaleur (même relative en hiver!), les beaux paysages à hauteur humaine (on se sent "chez soi"!) et les gens souvent d'une autre "planète" (ayant compris que la convivialité, c'est l'essentiel!). J'en reviens et plusieurs fois en quelques jours, moi et mes ami(e)s avons fait des rencontres extra-ordinaires! Des rencontres où on pleurait de joie, même comme dans les rassemblements rainbow des USA (Images sur frenchrainbow.free.fr!).
 Il y a tout de même encore une atmosphère "hippie" dans les cœurs, là-bas. Que ceux qui y vont essayent de la maintenir en ne s'habillant pas en touristes! Comprenez : c'est l'un des rares lieux de la planète où l'on peut s'éclater sur tous les plans sans avoir ricanements ou police !
Sur tous les plans : ne venez pas avec vos maillots de bain sur les plages où nous avons obtenu (difficilement!) le droit d'être nus. Si vous êtes du genre mouton, allez à San Antonio! Ailleurs (Ibiza-ville ou Santa-Eulalia par ex.) mettez vos chemises colorées! Souriez! Parlez! Ce n'est pas plus joli, plus gai, plus rigolo d'être fantaisiste que coincé-BCBG-robotisé ???? Non ???? Please, Help us!


IBIZA, GRECE, CANARIES : à la recherche du Paradis


On ne retrouve nulle part  l'atmosphère d'Ibiza en Europe. Même si "ce n'est plus ce que ça a été" , il y a non seulement une atmoshère particulière (même en hiver, et même si on n'est pas dans le trip "clubbing". Beaucoup de "mondes" différents, même si de moins en moins de gens pouyr les "animer": c'est l'Ile magique où arrive en général ce que l'on ne pouvait pas s'attendre à rencontrer.
Vivre sur les îles grecques fut magnifique, il y a de cela fort longtemps, quand la faune "hippisante" ou alternative y séjournait : les hôtels étaient bon marché et on pouvait vivre chez l'habitant. Mykonos était spécialisée : on y rencontrait beaucoup d'homosexuels, comme ce fut le cas pour Ibiza pendant certaines années. Mais il fallait , dans ces îles grecques, comme ailleurs, amener sa tribu, car rien ne "swinguait" naturellement ; plus un lieu de retour à la nature... Maintenant, plus cher  et, apparemment, plus difficile d'aller chez  les particuliers.
Contrairement à  ces îles, à Ibiza, demeurent encore des lieux de "rassemblement": café, club, marchés hippies, centres écologiques, groupes spirituels ou philosophiques (même si souvent fermés et réservés à une nationalité ou  à des stages payants ).
Les Canaries : sans intérêt : tourisme de masse, peu accueillant, trop de routes interminables qui montent (la Palma), trop vaste, trop bétonné (Tenerife),  beau mais "mortel", désert (Fuerteventura, Lanzarote) ; très beau mais loin et sans contacts (sauf pour les rassemblement hippies fort drogués) Gomera. Je ne connais pas Hierro, qui est trop loin et dont le climat est moins doux.
Il faut vraiment aller beaucoup plus loin maintenant, pour trouver des lieux qui sont mieux que Ibiza. Mais ils existent , heureusement, des lieux  "comme Ibiza avant"...  et c'est là-bas  que l'on peut comprendre la décadence qui a détruit beaucoup des merveilles de notre  île...



Evidemment ,comme souvent dit sur ce forum et sur d'autres au sujet de Ibiza: quand on  ne connaît rien de mieux ou quand on n'a rien connu de mieux , c'est très bien !
Heureusement que, malgré tout le charme magique de Ibiza et les rencontres encore parfois  intéressantes, il y a "mieux" en ce moment ailleurs : pas la même magie ,c'est évident ; il y a quelque chose de très très spécial sur cette île, introuvable ailleurs. Mais des "îles" avec des gens beaucoup moins schyzos, des paysages plus étonnants et des...tarifs moins élévés !
Tout comme il y avait "mieux" avant sur cette même île : gens moins scyhzos, vivants , même "fous" (je pense au batteur des Stones, au coiffeur qui jouait de la flute, aux fêtes déguisées, aux rencontres explosives de la Plaza del Parque) !

Donc,  pour qui n'a pas connu cela et ne connaît rien de mieux: c'est très bien ! Pour les autres , c'est vraiment "pas çà" !
Et tout le monde est content : d'apprécier ou d'aller ailleurs , là où "c'est çà" !

Auteur: cyclamen
Date:   21-02-03 14:09


...Par contre ,moi qui connaît l'île presque comme les poches de mon ancien manteau, j'ai trouvé le guide du Routard totalement mauvais sur Ibiza ! Ils ne l'aiment pas, ne la connaissent pas... Sont uniquement dans un "trip" bien "franchouillard" ! Mais j'en suis ravie : au moins,il ne donne pas les adresses à tout le monde de nos plages "introuvables", de nos grotttes à squater, de nos hôtels perdus...
Comme me disait, dans un autre pays ,un voyageur : "c'est lorsque j'ai perdu mon Guide  que la belle vie des rencontres et des miracles a commencé !"

Pour d'autres pays, par contre ,je le trouve très utile tout de même ! Mais pas pour Ibiza ! Ibiza n'est pas une Ile à découvrir avec un livre ! Magie de cette Ile : tu viens en "voyeur" ou "ouvert"; and that makes the difference !
Soyez tous heureux en attendant le soleil chaud !


EN VOITURE !
   

 Auteur: cyclamen
Date:   28-06-03 16:52


De Es Figueral, pas de problème pour marcher jusqu'à Ibiza. Bus à Ibiza pour aller un peu partout... Et puis, les amis rencontrés ne font en général pas de problème pour partager leur voiture. Bien que, depuis deux ans, ce soit un peu la jungle parisienne du chacun pour soi ! Les gens ne prennent plus guère en stop suur les routes.... et ils kloxonnent comme des fous dès que l'on ralentit LEUR circulation !
Mais on peut vivre sans voiture sur l'Ile... Mais tellement pratique et merveilleux d'en avoir une pour aller là où personne ne va : aux plus magiques coins de l'Ile.
Locations devenues chères pendant l'été... et même l'année, depuis que des bandes organisées volent les voitures ! Augmentation des assurances oblige !
………….


VOITURE, STOP, ETC…

cyclamen
Date:   05-07-02 00:14


Voitures... indispensables ! car les cars ne circulent fréquemment que sur certaines destinations et peuvent être plus que pleins (queues !). Les locations sont très chères cette année, car les assurances ont augmenté et le nombre des voitures de location a été réduit (mleux les louer depuis la France par votre Cie d'aviation). Les taxis sont rares et ne veulent pas être plus nombreux (des tas d'articles sur le journal !) ; donc queues aussi parfois de plus d'une heure (scandales dénoncés dans la presse, mais, à mon avis,histoire bien montée pour que les touristes disparaissent ! )
Le stop ne se fait plus depuis qu'il y a plus de touristes que de "hippies" ou locaux. Mais on peut vivre à Santa Eulalia pour se reposer, en allant à pied , par la plage, jusqu'à Es Canar (hippy market pour touristes !). Et descendre à Ibiza en bus un jour ! Et puis, si vous êtes du genre convivial, démonstratif (Ibiza demeure une île pour ego-trips !) et habillée de façon "géniale", vous trouverez automatiquement quelqu'un qui vous véhiculera et vous fera découvrir l'île ! Même si les "vrais" amoureux de ce Paradis se cachent jusqu'en Septembre, il y en aura bien 2 ou 3 (dont moi!) pour vous repérer ! Be happy!


DEUX IBIZA

 Re: Club Med
Auteur: cyclamen
Date:   19-02-03 11:43



Comme déjà écrit souvent par moi, il y a deux Ibiza : une Ile "magique" pour les amoureux de la Nature, de la vie simple, hippisante... avec les prix doux pour non-touristes déguisés en tee-shirts et jeans... et l'Ile pour ceux qui ont entendu parler d'Ibiza par la Télé...
Oh! Que je suis méchante! Mais mieux être réaliste ,non ?
...............................................................


 Re: LES DEUX IBIZA

Auteur: cyclamen
Date:   19-02-03 11:38


Il ya vraiment DEUX Ibiza et... deux types de "visIteurs"! Et c'est la merveille d'Ibiza d'offrir les deux !
Vous pouvez aller y dépenser beaucoup d'argent pour être dans le mouvement discothèques... ou ne pas dépenser grand chose et être dans le mouvement fêtes privées (et là aussi : pas de ségrégation d'argent ; les richissimes de l'île qui s'emmerdent dans les discothéques font de merveilleuses fêtes chez eux uniquement parce qu'ils invitent des musiciens ou des hippisants locaux !). Avec fêtes aussi sur les plages désertes (il y en a encore même en été, car il faut savoir comment y accéder ! Pas de route goudronnée !) et dans des grottes secrètes, pour des journées très païennes ! (C'est tout de même encore l'Ile de Tanit et on voit toujours des offrandes dans son sanctuaire ; c'est vrai : il faut pouvoir l'atteindre et savoir, en été, par où passer pour y entrer !) ...
Bon ! Certains swingers ont tendance à amener leurs "bad vibes" dans les lieux tranquilles, à rouler comme dans les grandes villes du monde, à s'habiller à la mode de tout le monde (uniforme de rigueur imposé par Big Brother !)..., à ne pas sourire, ne pas parler, ne pas danser ailleurs que de telle heure à telle heure dans tel ou tel endroit ! C'est vrai qu'avant leur envahissement, on dansait sur les plages, dans les rues... On se déguisait ; on faisait la fête toute la journée partout ! Mais tant pis : ce n'est qu'un "mauvais moment " à passer ! Lisez les journaux locaux ! Avec toutes les agressions et vols, maintenant, ce ne va plus être LA destination à la mode !
Moi, j'y vis heureuse... et je cotoie les deux groupes, les deux Ibiza ! C'est la merveille de cette Ile de pouvoir tout y trouver !
Soyez heureux!


Auteur: christophe
Date:   15-08-02 14:13


Je suis allé a ibiza fin juin, je sais bien que ce n'est pas forcémen la bonne saison, mais je me suis un peu ennuyé, deja dans les rues il y a beaucoup de sénégalais vendant leurs objets pourries, et pareil por la musique, j'ai entendu du sophie ellsi bextor!!j'ai ete un peu decu, mais j'y retournerai un jour car je pense que j'ai raté quand qqchose :la folie !!


LE KM 5 :
Auteur: cyclamen)
Date:   05-09-02 11:43


Tout y est fait cette année, au X (discothèque), pour vous pousser á consommer, personne n´a pu y danser...
La semaine derniére, sur l´Ile, les couleurs sont ressorties et la Plaza del Parque présentait enfin des gens heureux, pas schyzos, prêts á parler et même á chantonner. Mais la semaine suivante, ce fut de nouveau  les gens lourds, les klaxons dans les rues,l es gueules fermées quand vous souriez : plus Ibiza !
MAIS, note d´optimisme, les gens sont tellements tristes (les averses á répétition jamais vues en cette saison y aidant !) que les plus réceptifs se "lachent" vraiment ! Alors de petits groupes se forment, sur les plages désertes (pour les vrais amoureux de l´Ile) ou á la terrasse de certains cafés (même au Mirage de Santa Eulalia hier soir, avec Karaoke trés Elvis Presley) ;  et ils se rencontrent, parlent du Ibiza de leurs rêves et chantent, s'embrassent ...Il y a même eu des larmes de bonheur pour certains. Nous avons rencontré des gens du Rainbow d´Italie, ils arrivaient pleins d´images de la "vraie vie" et on pouvait "jouer " avec eux (á la Casita verde, au lieu de Kama, le "temple de l´amour" de Pou de LLeo, sur la Plage du Colibri oú personne ne va vraiment (une demie heure de marche pour l' átteindre, mais un puits d´eau douce, des grottes, etc...).
Donc, c´est le Ibiza d´antan qui va peut- être revenir...3 0 % de  moins de chiffre d´affaire dans les magasins, 25% de moins de touristes... Une montée vertigineuse du chômage, disent les journaux de ce matin ! On a déjá eu ce phénoméne il y a une dizaine d´années: les gens sont partis,  Ibiza est redevenu une île uniquement pour vivre heureux ! Pas pour faire de l´argent sur son dos et ses dunes ! Une île oú on peut vivre son rêve de paradis .. Je vous embrasse tous ! Soyez heureux lá oú vous êtes oü lá oú vous irez !


……
Cyclamen wrote :
(date perdue !)



J'ai des amis avec des maisons à Ibiza mais peu y seront cet été. Qui d'ailleurs ? Je me le demande ! Au Hippy Market de San Carlos (Las Dahlias) le Samedi, essayez de trouver Florence qui vend des bijoux et des tissus  à l'entrée de gauche en faisant face au lieu. Elle est française, depuis longtemps là-bas et pas mal du tout! Les autres sont soit "cinglées" (beaucoup de drogues depuis des années!) soit  "coincées" (anglaises et espagnoles) ; et  les françaises de ce marché : sources de problèmes!
Une femme bien  (espagnole mais française aussi!) : Maria du magasin Pepermint, le long des murailles à côté de la Plaza del Parque de Ibiza, connaît toute l'Ile.
Autrement, essayez d'aller le dimanche vers 13 heures à la Casita Verde (se renseigner sur le lieu, difficile à décrire par  mail. Les gens y mangent aussi. Parfois un peu de fête. Centre écologique très superficiel mais des personnes intéressantes parfois. Avant, là aussi, c'était "génial" : la dernière fois, nous n'avons pas pu les bouger du tout! On
peut y séjourner gratuitement. Y aller en semaine, si vous êtes dans cette "mouvance" mentale. De jolies personnes parfois (étrangères!).
Pour voir "tout le monde" : le samedi à 11 heures au Flea market de San Jordi. Beaucoup de français. Mais moins de monde en été (très chaud!) qu’en hiver.
Si vous avez une amie, il y a des fêtes privées très "Ibiza" à Paris  un peu tout le temps ! Mais pas d'hommes seuls en entrant! Qu'avec des adorateurs et nostalgiques d'Ibiza qui ne veulent pas de "voyeurs" et donc n'acceptent que les couples ou les femmes seules !
Ecrivez-moi quand vous serez à Paris.
Oui! Je suis une Perle rare. Mes ami(e)s aussi.
C'est pour cela que nous ne nous "coinçons" avec personne, mais jouons avec tous !
Si je pense à autre chose, je vous le ferai savoir. !
Bon été ! Happy days !
……………


Eh oui! Comme dit par le précédent internaute, jolie plage, agrandie depuis quelques années, car un vaste club de vacances se trouve au-dessus! (on peut y monter, rencontres!)
Hors "saison", c'est encore plus magnifique, car très tranquille. Le café sur la plage, qui fait hôtel, est tenu par un monsieur très gentil (qui parle français!). Il laisse une table et deux fauteuils dehors, hors saison, pour que l'on puisse utiliser sa terrasse, même pendant la fermeture de son établissement!
PAR CONTRE : en été, familial avec toutes ses horreurs vibrationnelles et auditives. Va devenir un petit Palma bientôt, avec ses magasins pour touristes et prix pour touristes aussi (surtout le café en hauteur devant la plage!).
Agua Blanca a un "chirinquito" (café-cabane!) sur sa plage très agréable, cher mais sans trop d'excès; le patron est très sympathique; The problem, là encore, c'est que les Voyeurs sont plus nombreux que les "sains de corps et d'esprit" qui, eux, ne voient pas pourquoi on se baignerait tout habillé! Autant aller à Palavas-les-Flots! Un asiatique filmait les parties sexuelles des vacanciers, un jour, et a seulement un peu rougi(!) quand il a été démasqué!!!
Heureusement, la bande des derniers "Amoureux de l'île" qui y maintiennent la Vie, s'y trouve parfois, pour jouer avec la boue dont on peut s'enduire, afin d'amener des contacts entre les gens pas trop coincés!
Quant aux "hippies", ils vont ailleurs sauf ceux qui veulent profiter des touristes en les massant sur la plage! Et le lieu de rassemblement change chaque année, ou disparaît complètement, chacun restant chez soi, souvent, pendant l'été, en attendant la fin des vagues "ploucs"! Ennui de Agua Blanca : pas de soleil le soir! Donc pas de Salutation au Soleil couchant comme à Cala Yoga (plus "spiritualisant_), à Béniras (tambours parfois, mais maintenant un café français diffusant du disco sur cette plage de rêve et de silence!, on ne sait pas ce que "ça va devenir"! Ou à San Antonio (plus disco et bières!).
Plus loin, Aguas Blancas, avec café restaurant, jadis et parfois pour les homosexuels; mais les modes changent vite et leur "colonie", d'après les journaux, est partie ailleurs, loin d'un Ibiza trop cher et d'une faune de vacanciers qui commençait à ne plus les tolérer.
Une petite plage naturiste entre Figuéral et Agua Blanca : encore faut-il pouvoir l'atteindre! Plus par en haut : escaliers éboulés!

Bonnes vacances ... avec une voiture, en faisant attention aux nouveaux dingues du volant !



BENIRAS :
                                                                                                                                                                       
Auteur : Cyclamen
Date :30-03-03/19:25


Depuis que les pseudo-hippies (4 ou 5 ans déjà!) ont voulu vider la plage de Béniras de ceux qui faisaient la fête "pas comme eux" (sans drogue en particulier!), avec musique, joie de vivre et beaucoup de sensualité pour danser presque nus, la plage a dégénéré : les cafés anciens et les nouveaux construits mettent des transats partout. La faune est familiale et lourde! Parfois (c'était l'an dernier le dimanche), quelques nouveaux qui ont lu les guides anciens viennent avec leur djembé et s'excitent tout seuls. Mais personne n'y danse plus. On y fume tellement que l'on ne rencontre que des zombies, beaucoup de vols dans les voitures!

Evidemment, il y a un coin "réservé" aux "hippies dans l'âme", très près, mais encore faut-il savoir le trouver!!!! Et hors saison, c'est un coin paradisiaque, quand tous les cafés sont fermés, sauf à l'entrée où les ploucs (venus de la Péninsule) mettent leurs voitures sur la plage, avec radio hurlante.
Jadis, il n'y avait qu'une cabane de tôle où on venait manger la friture le dimanche à pied (pas de route mais des caminos pour chèvres, le plus court!).
Heureusement, il y a des coins hors des hordes touristiques ou "décadentes", introuvables pour les gens trop "normaux"!
Ibiza est paradisiaque, pour celui qui vit déjà loin, dans sa tête, de l'enfer babylonien de l'existence ordinaire. Alors, il rencontre sur l'île, que l'on dit pour cela "magique" des gens et des lieux inimaginables!
Bonne existence à tous!


`Il y a énormément de légendes au sujet de Vedra..., plus les textes du Père Palaau, en bibliothèque (vers 1850, je crois). Des légendes de base (fond, eaux) et "modernes" (suicides, soucoupes volantes, énergies "scorpion", etc.) ;  allez voir le "Responsable" de cet îlot (un français, Pascal) qui y va régulièrement et l'a vraiment das le coeur !
Jadis, et ce n'est pas une légende, avant que l'île ne change suite au tourisme, l'énergie était très très forte !
Un de mes  correspondants me signale que  Vedra était alors  en Scorpion (thèse de Emmanuel, qui enseignait au Centro, école de spiritualité, à Santa Eulalia jadis)... et en s'approchant, l'énergie était telle que certaines personnes se mettaient à vomir ! Maintenant, des routes (passage en Sagitaire), une plage, deux restaurants et pas de place pour se garer (encore avant-hier !) !
Elle est belle, mais pour qui a connu (encore une fois !) la Vedra du passé, rien à dire ; belles photos d'en haut, de l'esplanade dont l'accès avait été fermée pendant quelque temps par un grillage (mis à terre aujourd'hui !). Et puis, si vous savez trouver, en étant accompagné ou par intuition, vous trouverez, à côté, un autre lieu, une grotte, avec une légende nouvelle mais terrible... ,un lieu que des imbéciles ont dénaturé aussi, alors qu'avant il y avait un cahier où chacun écrivait son expérience de Vedra, confortablement installé sur les matelas, les couvertures, à côté d"une grille et d'un feu.Toujours de l'eau en bidon, toujours des sachets de thé ou de manzanilla... Quand l'orage éclatait...,ah !
Carnet volé un jour... Grotte nettoyée, peut-être par la police ?
Des pages seraient à écrire..., mais je ne vais pas faire votre livre !
Auteur: cyclamen
Date:   02-08-02 17:48


Arrivage spectaculaire: 20 % de plus d´arrivées a l´éroport ce week end que l´an dernier á la même époque !
Les articles de la presse toujoiurs aussi alarmistes ; la plupart des gens que je connais se sont fait volés, même en étant prudents ! Bandes bien organisées et au point.
N´ayez pas d'argent ou vos cartes dans vos sacs !

Pour ceux qui ne sont pas dans le trip discothéques, il y a de belles fêtes plus ou moins privées ; il suffit de rencontrer les rares gens qui sont au courant....Habituellement, on les trouve au Flea market de San Jordi le Samedi matin (II heures á 14 h.).
Une de celles d´hier était extraordinaire : des gens de tous les pays dans une grande finca (centre écologique : la Casita Verde), des danses tahitiennes, de la musique cubaine, des rencontres trés chaleureuses et intéressantes.

Amusant de voir, dans la presse,que tous les gens interviewés ne semblent connaître que la plage des Salinas ! La pire á mon avis... Sauf pour ceux qui n´ont vu personne pendant toute l'année et qui veulent un bain ... de foule !
Dans les grandes fêtes "officielles" et payantes (trés chéres cette année,comme tout ici ; les prix des appartements ont progressé, ceci dit entre parenthéses pour de 126 % en qulques années !), on s´ennuie beaucoup. Elles ont éte souvent même "boycotées" par les "fideles amoureux de l'Ie" qui en avaient marre d´avoir leur image de "hippies" exploitée á des fins commerciales ! Plus des Voyeurs que des Acteurs ! De même lorsqu´il y a les derniers tambours permis sur l'Ile qui saluent le soleil couchant ! Avant, on dansait... Maintenant, on écoute...et ce n´est pas du meilleur, sur le plan musical !
Mais les figues commencent á être comestibles... La température est clémente ... Bon séjour á ceux qui viennent ... et surtout, n´ayez AUCUN regret, ceux qui ne viennent pas !


FÊTES :
Auteur :cyclamen
Date :05-07-04/22:27


Nous avons fait les grandes dernières, il y a plusieurs années, je crois! Les autorités interdisent maintenant les fêtes des tambours; et les pseudo-hippies préfèrent fumer. Comme dernier reste, sur la plage de Béniras, au coucher du soleil, un peu de musique parmi les fumées. Surtout certains soirs, qui changent chaque année.
Il y a des raves aussi, de temps en temps (bien qu'interdites et avec répression !); se tenir au courant en rencontrant les gens qui sont "déguisés" en hippies (soit au Dalhias San Carlos Samedi après-midi), soit au Free Market de San Jordi (Samedi matin); jusqu'à ces temps-ci : musique et danse, quand il y a des musiciens présents à la Casita Verde (Centre écologique) le dimanche vers 14h jusqu'à la nuit.
Je ne vois rien d'autre! Sinon des fêtes très intimes sur les plages tellement cachées que...
Auteur: cyclamen
Date:   03-08-03 23:30


En fait, peu de drague à Ibiza... Eh oui !
Soit des femmes ou nanas coincées..., soit des mecs obsédés ! Des allumeuses parfois... Des relations "vraies" parfois si ça clique. Mais, en général, pas une île pour ça !
Ce ne le fut jamais ..., sinon dans les milieux anglais de San Antonio, à certaines époques, lorsque complétement saouls et saoules.
Même pour le Libertinage : des tentatives, mais jamais rien de sérieux ; dans quelques yachts, mais souvent les femmes sont payées pour venir.
Grosses frustrations sur l'Ile : il suffit de lire les annonces du journal (Diario de Ibiza surtout !) : tout un tas de femmes et d'hommes s'offrent, moyennant finances, en donnant de savoureuses descriptions d'eux-même et de ce qu'ils vous feront ! Impensable sur les journaux français !
Quant aux bains de mousse, allez voir:  vous me croirez ! C'est chaste et frustré !


Re: Rencontre ou plus si affinités???

Auteur: cyclamen
Date:   25-10-03 20:40


En tant que femme, je trouve les femmes en visite ou les "hippisantes" totalement coincées... Mes mecs (importés ! ! !) me disent la même chose.
Il est vrai que les rencontres et contacts sont faciles (un peu moins cette année cependant), que l'on s'embrasse sur la bouche sans se connaître ..., que l'on sort facilement ensemble pour rejoindre les lieux de rencontres (moi, je suis plus Flea market de San Jordi, Hippy market de Las Dalias, Casita Verde, expositions, rencontres musicales dans les fincas, fêtes privées, etc...). MAIS ces contacts ne mènent que rarement, d'après mes statistiques, au-delà ! L'Ile n'a jamais été vraiment tournée vers le côté sexe,j e trouve. Sinon très organisé et payant (voir les innombrables offres de contacts sexuels payant sur le journal quotidien).
Donc,vraiment, d'accord avec vous : on peut rencontrer quelqu'un facilement. Mais pas d'affinités pour aller au-delà.
Non ? Qui va me contredire ? ? ? ?

……………..

"LES IBIZIÈNES » :
Auteur : cyclamen
Date :07-05-04/19:59


Si vous avez lu les mails précédents (depuis des années!) ou si vous voulez bien les relire, vous verrez que, hélas!, Ibiza n'est plus depuis longtemps l'Ile pour des rencontres affectives
ou  sexuelles!
Les femmes se payent : liste tous les jours dans les petites annonces du journal sur deux pages! Les mecs draguent en vain autrement. Sauf, dans certains cas, s'ils ont une finca pour héberger les jeunes femmes de passage qui cherchent à y vivre longtemps et avec le moins de frais possible!
Il est si dur d'y travailler maintenant! Et travailler, c'est si dur en été!!!!
Les rencontres d'un jour sont plus faciles qu'ailleurs (mais de moins en moins tout de même!) : mais elles ne vont pas plus loin qu'une soirée, en général, car l'atmosphère est à la légèreté et aux rencontres rapides où on ne s'implique pas, cela a toujours été le cas d'Ibiza, même dans les années hippies!
Par contre, emmenez une amie là-bas : elle en sera ravie! Mais vous serez sûr de la perdre si ce n'est pas le grand amour de sa part! On dit que la Déesse Tanit a horreur des couples (comme "notre" Diane!) et toute enquête sur le sujet prouvera sa véracité!
Car il est des gens installés, très riches et solitaires, solitaires vu le "type" de femmes qui débarquent dans notre "ex" paradis (encore pas mal tout de même!) et vu le "type" de mecs (des "bobos" riches et sans intérêt aux jeunes en quête de ce qui n'est plus là depuis longtemps!)!
Mais le "hasard" peut faire arriver n'importe quoi d'autre de génial dans cette Ile magique! Cela dépend VRAIMENT de ce que vous avez au fond de la tête! C'est impressionnant de voir ça : tu penses à quelqu'un et le voilà devant toi! Tu veux savoir comment on construisait les murs à l'ancienne et tu rencontres un paysan qui te l'explique, etc... J'en ai déjà parlé jadis! Revoir mes "Chroniques d'Ibiza" !!!!
Y muy buen suerte!
(Moi, je n'y vis qu'avec mes nombreu(ses)x ami(e)s importés de France ou d'ailleurs!! Comme quoi!
Auteur: cyclamen
Date:   25-10-03 20:20


Oui, il a fait curieusement mauvais sur l'Ile ! Pendant des jours et des jours alors que jamais vu plus de trois jours depuis des annÈes et des années. MÍme dans le souvenir des autochtones paysans...
Un anglais est venu, il y a quelques années,pour enregistrer les groupes de musique de l'Ile. Il avait de l'argent (Compagnie très officielle).
Je l'ai aidé à rencontrer certains groupes qui l'ont très bien accueilli... Mais le lendemain, aucun ne se souvenait de lui et de son projet ! ! ! Il paraît que c'est la drogue, à la longue ! ! !
Apparemment, plus personne ne veut fait quoi que ce soit si pas sûr d'avoir tout de suite beaucoup d'argent en Èchange. L'été n'a pas été très bon sur le plan commercial !
Mais l'Ile est merveilleuse ! Avec la pluie et le soleil, c'est le Printemps dans les champs ! Le campo sent bon... Les plages sont désertes...




DROGUE ET NUDITE

Auteur: cyclamen
Date:   25-09-05 22:17


Bien intéressant tout cela.
Un point de correction: à l'époque hippy ,le croirez vous, jamais je n'ai vu, ni mes informateurs ici, de drogue circuler ! Non pas que je ne connus pas le phénomène, l''ayant vu en pleine action en d'autres pays ; mais là, personne ne semblait en avoir besoin.
Le film MORE dit peut-être une vérité, mais ce n'était pas du tout celle de tout le monde... et surtout pas des hippies que je cotoyais à San Carlos.
Nudité sur les plages : ce fut difficile rapidement de faire du "naturisme" sur les plages. Au début, les locaux venaient voir, stupéfaits (ils étaient fortement christianisés).  amie a dit à l'un d'eux qui s'en offusquait (mais venait contempler !) que Dieu ne nous avait pas fait naître avec un maillot de bain ; donc que soit Dieu était malsain, voyeur... soit que lui, ce brave paysan, refusait le travail de son Dieu ! Ce fut un choc !
Il y a eu beaucoup de réactions policières contre la nudité sur Aqua Blanca (LE lieu de la nudité); suite à une forte pluie qui fit d'énormes dégâts sur la plage de Figueral et de Aqua Blanca, "tous les hippies" (une centaine ?) se sont regroupés, NUS, pour la nettoyer des frigidaires, arbres, etc. évacuées des maisons par le rio momentané qui débouche sur la première de ces plages. Les habitants auraient déclaré:" ils font tout de même du bon travail, ces hippies ; on va les laisser vivre nus ici".
Puis, nouvelle période : nudité interdite... Puis ensuite, nudité reprend ses droits devant le Chirinquito. Puis des voyeurs, des voyeurs, des voyeurs. Aujourd'hui ? Boff !
Auteur: Jeff
Date:   20-07-02 19:06


Je crois vous comprendre, Cyclamen... et je crois comprendre ceux qui ne vous comprennent pas, apparemment ! Vous avez connu un Paradis réel, vous..., ce qui est extrêmement rare... Ceux qui n´ont connu que des "bons moments" oú on "s´éclate" ne peuvent pas savoir ce que c´est ! C´ est comme parler d´amour á un enfant qui joue avec une poupée ! Il ne pourra pas comprendre ! Pire : il pourra devenIr agressif, si on le pousse á voir qu´il est incapable d´imaginer autre chose que ce qu´il connaît ! On a tué Socrate pour cela, non ?
Je suis allé á Ibiza, il y a quelques années... et je comprends ce que vous dîtes : il y a des aventures absolument inimaginables pour les gens "normaux" qui en sont á l ´étape du dualisme "travail- vacances" ; sans doute est-ce dû aux "formes-pensées" de tous ces gens qui vivent lá-bas en ayant déjá fait un certain "travail" sur eux-même, qui les met dans un certain état de réceptivité qui rejaillit sur tous les autres ?
Les Hippies disaient "tuned in", je crois. Ceux qui sont "á la masse" ne peuvent pas y accéder ! Chacun sa station ! Chacun son Cheminement ! Mais je trouve bien que vous montriez par vos Mails qu´il y a autre chose que ce que tout le monde connaît... et que vous défendiez cet état paradisiaque de la pollution de la Décadence inconsciente de sa bêtise ! Peut -être nous rencontrerons-nous un jour dans ce Paradis! Mais l ´essentiel n´était-il pas de nous rencontrer ainsi, par le Coeur ?
Auteur: cyclamen
Date:   03-10-05 12:05


Eh bien! X du Sud ... Si le hasard nous fait nous rencontrer, quelle merveille!... Mais je suis incognito sur l'Il , pour éviter les réactions des imbéciles qui s'offusqueraient (et s'offusquent parfois) de ce que j'écris! Rien de tel que l'anonymat, comme pour les constructeurs de cathédrales ou pour les chansons populaires de notre folklore! Pas d'égo-trip !
Seul indice : je suis belle!...et mes "infomateurs" m'aiment beaucoup (et moi aussi !).
Que la Déesse (la pauvre, les Marchands du temple ont squatté et profané son Sanctuaire à Ibiza) vous aide sur le Chemin ! Et son Parédre aussi, qui est lié à l'Ecriture!
Buenos dias en el Camino real !


Auteur: cyclamen
Date:   04-10-05 18:52


Eh bien, cher X du Sud..., vous ne croyez pas si bien ... transcrire! Je vous donne ma parole (que le ciel me tombe sur la tête si je mens !) que nous avons assisté à une cérémonie semblable, dans le sanctuaire de Tanit, il y a quelques années, à l'époque grandiose du Camping Florida.Ce fut tellement impressionnant que certaines personnes n'osérent pas entrer.
Il y avait tambours et didgeridoo, mélopées primitives, si mes souvenirs sont bons ; des "prêtresses" et des hommes avec peau de bête ou "sky clad" et... Oh lalalala! Tout cela pour faire un "happening" apparemment mais c'était tellement fort que même en se répétant les uns les autres que c'était une belle mise en scène, quelque chose d' envoutant se passait !
Merci de me permettre de m'évoquer à moi-même ce souvenir.

Comme il y avait bien 30 personnes cette nuit là, peut-être que certains internautes d'ici, qui vécurent le Florida, s'en souviennent ?
Photos ? On me dit qu'un petit film a été tourné par un Allemand dans ce même Sanctuaire, plus tard, mais que ce serait du très "figé" et commercial (avec joueuse-guérisseuse avec didgeridoo).
 Il aurait été projeté en avant première au Bazaar de San Juan, mais il n'y aurait eu que peu de spectateurs.
Le "grand culte" mentionné plus haut : des photos ? ? ?
Auteur: cyclamen
Date:   29-04-06 18:17


Comme deja dit sur des tas de mes mails dans le passé: vous ne payez pas si vous etes totalement "differents" , c·est- a- dire comme "tout le monde "(ou presque !) etait jadis en allant a Ibiza , jouant le jeu "Ibiza" et non "vacances". Il reste quelques personnes comme cela sur place, surtout ces temps ci : des gens habilles entierement en une seule couleur voyante... ou avec des chapeaux insortables ailleurs , etc... L·exemple "total" est Clochette (appelee Pipi par d·autres) qui est couverte de voiles , de fleurs, de coquillages, dont les yeux sont avec des lentilles imitation yeux de chat. Elle porte souvent un enorme ours en peluche sur le dos. Elle vient de passer a la Television. Egalement le groupe de francais dont j·ai parfois parle ( la French Connection !) y entrait gratuitement, car ils etaient tous hyper colores, heureux de vivre ; ils animaient les fetes sur les plages ou dans les proprietes privees. On les voyait parfois habilles en dieu Bes, en Sorcieres ,en pin-ups 1900 ou en Wonder Woman a l·aeroport où ils donnaient des colliers de fleurs aux nouveaux arrivants... ou au depart des bateaux, pour le "rituel" tahitien des liens de papier hygienique entre le bateau et le quai.
Il y a eu egalement des drag queens (pas celles de Manumission ) qui pouvaient entrer gratuitement dans les discotheques. Egalement Yves, le "hippy", un splendide specimen des hippies du passe, pas deguise, sincerement hippy comme il le fut depuis des annees sur l·ile.
Idem pour les fetes annes 60 (flower power): je n·ai jamais paye, ni mes amis, car on n·etait pas nombreux a jouer le jeu ; tellement de craintes de paraitre ridicule en s·amusant, de nos jours ! Vous avez vu , a Paris ? Quand Johnny Hallyday a invite des amis a une fete costumee cow boy , la plupart se sont defiles !
Bon ! Donc aucune de ces personnes citees ne payaient l·entree des discotheques . Plus, meme, certaines discotheques les appelaient pour l·ouverture (et les bars, restaurants pour leur ouverture aussi). Je ne pense pas non plus ( je vais me renseigner !) que les celebrites qui venaient (viennent ?) dans les discotheque , cineastes, couturiers, etc) soient astreintes a payer !
Mais bien sur, c·est un peu du passe, a part Clochette et un ou deux personnages "differents" qui interessent les photographes, les voyeurs et les amateurs d·un Ibiza qui ne serait pas comme toutes les discotheques du monde !
Conclusion: si vous etes un "consommateur" normal, vous payez ! Si vous etes un des acteurs qui font et firent la notoriete de Ibiza, bien venidos! On va se servir de vous pour donner un "plus" au lieu... et on ne va pas vous faire payer pour cela !
A bientot !Il fait chaud; certains se baignent... Aqua Blanca est comme jadis, qu·avec des gens nus : les "touristes ploucs et voyeurs" ne sont pas encore sur place !
A bientot !


IBIZA ET VETEMENTS (ELODIE)



Auteur: Elodie
Date:   10-02-03 10:51


C'est bien ce que je dit jean fi, chacun fait ce qu'il peut!!!
J'ai fait les plus belles fêtes de ma vie sur certaines plage d'Ibiza, à l'époque où la mafia des discotèques ne cherchait pas à faire interdire tous les endroits où on peut s'amuser gratuitement (ou pas chèrement...). Et autre chose aussi, quand on se fait un "look" et qu'on se promène dans Ibiza le soir, on peut se voir distribuer des entrées gratuites. Ca m'est souvent arrivé, à mes copines aussi, et même à des mecs (pas forcément homos).
Quand on a l'esprit, on a moins besoin du porte-monnaie.


………….

LOOK ET RENCONTRES

Re: Chaud?
Auteur: cyclamen
Date:   16-05-03 11:24


Il n'y a plus grand chose de "chaud " !
Les plages "chaudes" : Aqua blanca et Cala Yoga sont envahies de touristes ploucs !
Ne reste que les contacts de "tribu" à "tribu"... que l'on trouve quand on sait comment vivre à Ibiza : ce n'est surtout pas facile. Il faut avoir un "look" spécial, car la réputation d'Ibiza a été fondée sur le look.... et fonctionne encore comme cela , mais de manière très subtile!
Les lieux chauds officiels sont assez "trash" ! Y compris les fêtes prvées dans les yachts (encore faut-il y pénétrer ! Pour cela le look, encore une fois !)
Les boîtes ne sont pas "chaudes": beaucoup d'hommes obsédés... et frustrés.
La mentalité générale est celle de Barcelone, sans sa violence.. .ou de n'importe quelle station balnéaire de France ! Hélas...


Auteur: cyclamen
Date:   14-06-03 12:25


Je reviens !... Tout ce qui est "officiel" étant pour touristes ou endoctrinés par les médias à croire que Ibiza c'est toujours "in"... n'est plus du tout "chaud"; que du "show" mis en scène par les Exploiteurs de l'Ile.
Par contre : pour de belles rencontres "chaudes" (mais avons-nous la même acception du terme?), allez au Café de Anita (San Carlos) le matin, sur la Place del Parque (Madagascar) de Ibiza vers 18 heures : vous pouvez rencontrer des gens qui organisent de petites fêtes plus que "bien" ! A vous de les "sentir" sur la terrasse du café ,de les sélectionner (apparence)... et de leur parler !
Ibiza étant devenu ce qu'elle est devenue, c'est facile, car les seules personnes qui acceptent de parler à des inconnus sont les derniers survivants des Humains encore "naturels"! Ce sont eux qui savent encore faire la fête, être heureux, sourire et parler !
Les autres, vous le verrez, vont là où on leur dit d'aller, font ce qu'on leur dit de faire ... et s'habillent comme on leur montre qu'il le faut !


Auteur: cyclamen
Date:   28-06-03 16:36


C'est aux Dahlias,à San Carlos...Tous les samedis. MAIS les places sont prises depuis longtemps. Le "truc" : demander à ceux qui n'ont pas grand chose à vendre de prendre vos produits. Seule difficulté : l'argent n'arrivant plus, c'est la jungle et les aranaques ! Les hippies sont loins d'être des hippies aujourd'hui... Et pas des yuppies, ni des bobos. Dinero ! Dinero  ! Money ! Money !...Tout le monde "survit" seulement ainsi. Attention à qui vous donnez vos produits !

Le marché plus commercial (totalement, effroyablement commercial) du mercredi à Es Cana  : beaucoup de monde ; places difficiles à obtenir, sauf chance ... ou même système que décrit précedemment !
Trois : le marché de San Jordi, le samedi matin (Hippodrome).Tenu par un français ; "tout le monde" s'y retrouve... et parle français! IO heures et demi le matin. Pas de problème pour avoir un stand.
Quatre : Hippy market le Dimanche matin à la sortie de Jesus : visible ! Près de la sortie sur la route de Ibiza. Moins de monde ,mais sympathique ! Aucun problème de "logements".

Quant aux autres marchés hippies des villages au moment du rush touristique (San Miguel et Portinax) cela change tous les ans. Voir sur place.

MAIS, MAIS, MAIS... Ne pas s'attendre à gagner de l'argent à Ibiza. C'est fini ! Les touristes n'ont pas d'argent et se fichent de tout, sauf du soleil et de la plage... Et les "visiteurs" d'un mois ne s'intéressent qu'aux boîtes... Et les locaux ont déjà tout ce qu'il faut depuis 20 ans !
Bon séjour!
Auteur: cyclamen
Date:   28-06-03 16:36


C'est aux Dahlias,à San Carlos...Tous les samedis. MAIS les places sont prises depuis longtemps. Le "truc" : demander à ceux qui n'ont pas grand chose à vendre de prendre vos produits. Seule difficulté : l'argent n'arrivant plus, c'est la jungle et les aranaques ! Les hippies sont loins d'être des hippies aujourd'hui... Et pas des yuppies, ni des bobos. Dinero ! Dinero  ! Money ! Money !...Tout le monde "survit" seulement ainsi. Attention à qui vous donnez vos produits !

Le marché plus commercial (totalement, effroyablement commercial) du mercredi à Es Cana  : beaucoup de monde ; places difficiles à obtenir, sauf chance ... ou même système que décrit précedemment !
Trois : le marché de San Jordi, le samedi matin (Hippodrome).Tenu par un français ; "tout le monde" s'y retrouve... et parle français! IO heures et demi le matin. Pas de problème pour avoir un stand.
Quatre : Hippy market le Dimanche matin à la sortie de Jesus : visible ! Près de la sortie sur la route de Ibiza. Moins de monde ,mais sympathique ! Aucun problème de "logements".

Quant aux autres marchés hippies des villages au moment du rush touristique (San Miguel et Portinax) cela change tous les ans. Voir sur place.

MAIS, MAIS, MAIS... Ne pas s'attendre à gagner de l'argent à Ibiza. C'est fini ! Les touristes n'ont pas d'argent et se fichent de tout, sauf du soleil et de la plage... Et les "visiteurs" d'un mois ne s'intéressent qu'aux boîtes... Et les locaux ont déjà tout ce qu'il faut depuis 20 ans !
Bon séjour!


…………

IBIZA LIBERTIN

Auteur: cyclamen
Date:   19-07-02 18:54


Eh bien, quand on cotoie les gens en France ou a Ibiza, et meme dans les milieux soi-disant branchés sexe, il n´y a pas tant de couples libertins que ca ! C´est surtout échangiste ou, surtout a Ibiza, Sado -maso ....
Pour etre libertin, il faut deja en avoir fini avec l´obsession du cul... ce qui est rare (il suffit de voir tous les gens "horny" dans les discotheques de l´Ile). Je connais bien les milieux libertins, ici, comme en France (avec leurs fêtes) et je te mets au défi de me montrer plus d´une poignee de gens, sur l´ Ile, dans ce trip (ils se connaissent tous :et pour cause,etant peu nombreux !). En France ? Certaines personnes sont même obligées d´aller en Belgique pour en trouver ! Mais peut- être ne fais- tu pas la différence entre "libertins" et "echangistes" ?
Sois heureux tout de même: ce n´est pas d´extréme importance ,sinon pour ceux qui demandent des innformations justes !


Auteur: cyclamen
Date:   12-07-02 15:32


Il y a un ou deux endroits pour cela..., bien que nous n'ayons pas trouvé ce que l'on pensait normalement devoir y trouver ! Il existe un guide spécial à ce sujet. Peut-être pouvez-vous le trouver dans les sex-shops (une pas loin du port des bateaux allant à Formentera). Club (ou clubs ?) de S.M. aussi ... mais je ne suis pas dans ce trip donc ne peux rien en dire! Par contre, le "libertinage" existe : sur les yachts... Dans les endroits où l'on danse (pas techno) dans Ibiza ville. Existe aussi et surtout directement, dans les endroits où les gens de ce style se retrouvent (mais, en général, plus rien jusqu'en Septembre : ils fuient les touristes, les clubbers et la jet set problématique !)... et dans la presse quoitidienne (2 pages d'annonces dans ce genre !). J'ai trouvé,  moi et mes ami(e)s, les plages "branchées" complétement "frigides" : on s'y exhibe, mais ça ne va que rarement plus loin. Je vous cherche le guide en question et vous donne les adresses, si je le retrouve ! Le mieux pour les rencontres, ce sont les groupes d'au moins 4 personnes (plus de femmes que d'hommes) car, en fait, je trouve qu'il y a énormément de méfiance vis à vis des individus (Ibiza, à cette époque, est pleine de gens qui pensent que les autres viennent draguer... et ils s'en méfient !)... alors que ceux qui donnent l'impression d'avoir des fincas-piscines pour faire des fêtes sont plus intéressants ! Attention aussi : tellement de gens drogués parmi ceux qui viennent "s'éclater" une semaine, que l'on a plus des échanges (sic !) de zombies que de "libertins" ! Quand y allez -vous ? Be happy!



JE CITE QUELQUES UNES DES AUTRES REACTIONS A CE SUJET .

IBIZA ET LIBERTINS


Auteur: Jeff
Date:   20-07-02 19:16


En France ,ce n´est vraiment qu´une petite minorité de gens qui savent ce que c ´est que les Libertins ! On n´est plus au XVIII éme siécle ! On est " á la masse"M pas dans l´extréme conscience du jeu érotique et du grand art de la séduction pour l´art ! Il suffit de voir les deux Sites "libertins" sérieux ( libertinart et le-paradis-des-libertins) pour comprendre qu´il n´y a ,même au sein de la minorité qui différencie Libertinage et Echangisme ,qu ´une minorité encore même de gens qui savent le vivre !
Quand je me suis trouvé á Ibiza, j´ai rencontré de rares personnes ouvertes "sensuellement", trés rares, comme en France..., ne considérant pas comme "ouverts" ceux qui sont obsédés par le fucking á tout va ! A Ibiza,d´ailleurs, j ´ai trouvé les jeunes et les moins jeunes trés "couples" et conventionnels mentalement ! La Danse ne serait -elle pas,comme le notait Jean Cau jadis, faire verticalement ce que l´on n´ose pas faire horizontalement " ? !!!


Re: D´ACCORD !
Auteur: jillie
Date:   22-07-02 18:50


Je m´ètais fait engeueler par une francaise vulgaire sur ce forum qui cherchait a travailler sur l´ile... et je m´abstenais de dire quoi que ce soit : apres tout, ils n´ont qu ´a venir voir si leurs fantasmes sont véridiques ! C´est pourquoi je vous dis "chapeau" a tous les deux pour dire ce qui se passe vraiment ici ! Peut etre nous connaissons – nous, Cyclamen ? Visiblement tu sais de quoi tu parles... et comme tu le vois sans doute, c´est pire que l´an dernier ! Et moins d´argent dans les poches ds touristes ... et plus cher tout ! Donc le tourisme lourd ("pesado") disparait petit a petit ; peut etre on va enfin pouvoir vivre heureux de nouveau, avec des gens colorés, sympas, qui ne claxonnent pas comme des cinglés de civilisés... et sans se faire tirer le sac par les bandes de fauchés.
Auteur : cyclamen
Date:13-10-04 22:47

L'Hiver...
Est tout de même très humide : les rhumatismes sont fréquents chez ceux qui y séjournent depuis trop d'années.
Et même si ces jours-ci des gens plus colorés, plus heureux de vivre, réapparaissent, on sent que ce n'est plus comme avant ! Trop de problèmes de survie financière pour ceux qui donnaient l'ambiance quotidienne. Trop d'Espagnols venus non pour la magie d'Ibiza, mais pour l'argent à gagner dans le bâtiment. Lourd... Lourd...
L'hiver sera tristounet, cette année, c'est sûr!
Je m'en irai ailleurs avec mes ami(e)s! En attendant que la faillite atteigne son paroxysme : quelques hôtels ferment avant la date habituelle. Les marchands ne sont pas « joyeux-joyeux » de leur saison. Plus personne ne sourit dans les rues. Rares sont ceux qui, dans le campo, répondent aux salutations.
Les nouveaux arrivés friqués jouent avec leur 4X4, défendent méchamment les figues du bout de terrain qu'ils ont acheté en bordure de route, vont en troupeaux voir (et photographier) quelques vacanciers taper sur des tambours. Béniras, personne n'y rit ! Personne ne danse! Personne ne chante! Etc...
Bon automne à tous!


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